Publié le 13/08/2009 à 02:42 par tipoem
Nos rires emplissent encore quand mes yeux sont fermés,
Mon esprit. Et mon sourire se gorge de ces souvenirs
Que le bonheur lui-même est heureux de voir ressurgir
De mes meilleurs instants passés.
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Publié le 13/08/2009 à 02:41 par tipoem
La vie c'est comme une goutte de pluie, on tombe de haut, sans savoir où est ce que le vent va nous jeter.
Publié le 13/08/2009 à 02:41 par tipoem
Chambre folle qui s'affole aux sons des désirs
qui raisonnent et qui claironnent toute la nuit.
Vaste couette qui s'entêtte à ces mouvements qui tirent
Vers la répétitions sans appellation d'un mot concis.
Baise.
Choque.
Ressorts qui grincent fort, trahissant le vouloir
d'une discretion de la sécrétion et de l'envie.
Coups de reins, coups de plumes, coups de boutoirs...
jeux de mains, jeux de seins, jeux de lit.
Plaisirs.
sourires.
J'ose parler sans me cacher d'une envie folle de baiser
Qui me prend, tel un animal en rute depuis trop longtemps
Alors qu'hier encore, tu criais sous mes efforts contrôlés,
Gémissant doucement à chaque instant sous ton regard implorant.
Continue...
Continue...
Baise qui choque,
Plaisirs et sourires.
Continue.
Continue.
Oui...
Timothée Girard, 2009, 25 février.
Publié le 13/08/2009 à 02:40 par tipoem
Actives lois, je t'entends là !
Tu t'approches sans bouger...
Tu parles sans rien changer...
Discours, discours ! Je suis las.
Parle, parle, sans agir.
Voyage sous les rires.
Rires de moqueries rien que pour toi.
Renvois de responsable qui, pour le roi
n'ont pas su faire taire un peuple en émois.
Tant chercher a nous convaincre
Par mensonges et trahisons.
Tant décidé à vaincre
Par gestes et affabulations.
"Je m'y engage" que nous entendions...
"Je m'y engage" que nous répétions...
...Comme des cons.
Pour défendre un opinion, ton opinion.
Cet opinion que nous partagions
Dans ta folle ascension à la tête de nos espoirs.
Ô raison, tu te sens choire.
Nous voilà là.
Te voilà là.
Vivement hier. Vivement demain.
Mais par tous les saints,
Qui pleurent sans même exister,
A banir sont ces jours présents.
A oublier sont ces paroles
Qui sans plus d'oboles crèvent sans même expier.
Timothée Girard, 2009
Publié le 13/08/2009 à 02:39 par tipoem
pâle reflet d'un bonheur dépassé
qui noie de noir l'ultime soupir
d'une vie tristement arrachée
à tous ses grands heureux plaisirs.
Vie de foi en qui ne croit
jamais au doux parfums enchantés
d'un flot de larmes autrefois
joyeuses, désormais attristées.
Tombe en trombe sur les pas
d'une vie qui, trop tard, se finie
par trop de larmes et de poésie.
poésie noire au tirage sans lois
qui s'enfonce dans l'abîme profond
de mon âme qui sans cesse, se morfond.
Timothée Girard, 2009
Publié le 13/08/2009 à 02:37 par tipoem
Crack, Crack, Crack,
Ô caresse d’automne sur la moite main de l’excité
Qui se passionne pour la grande et douce vérité
Du toucher qui pardonne au moindre baiser,
Conditionne ton passage au lent et joyeux moment.
Tu partitionnes le désir sous tes assauts savants
Qui tourbillonnent et jouent tranquillement.
Virages et arabesques qui agitent l’effluve très attendrie
De passages qui, presque trop vite, passent par ici,
À la page des fresques de frissons bien sentis.
Paupières qui recouvrent le monde et ses frontières du haut
De la raison éphémère qui bonde nos fiers esprits salauds,
Restez à terre, cachez l’immonde cratère d’un monde sot
Qui fend l’orgasme humain. Décollez jusqu’au septième ciel
Et par les fantasmes sereins, sachez découvrir la crème fidèle
Au gémissement opportun qui s’étale comme on lèche le miel.
Timothée GIRARD, poème à lit-re…
13 Juin 2009
Publié le 13/08/2009 à 02:36 par tipoem
Le sang coule sur la joue,
Cascade macabre qui jouit de l'oeil.
Cette semance qui pète au grand jour!
Ce regain de la tristesse amoureuse,
Ô pleur sentimental...
Vacarme insupportable du sanglot...
Sanglot qui ébranle la vie,
Et qui tonne l'affreuse fin du sourire.
Mains tremblantes, cramponnez mon cou
Et serrez de force égale à la tristesse
Qui vous conduit vers cet acte ultime.
Larmes rouges, tombez et noyez mon coeur.
Qu'il meurt par vos faits, ce soir.
Et qu'il libère de la vie, ce corps
Egoïste qui ne sait voir le bonheur
Que chez les autres.
Lèvres tordues de souffrance...
Voyons, souriez.
Souriez aux derniers instants de vie.
C'est la fin.
C'est fini.
Et c'est sans vers que je tire une révérence...
Inutile.
Timothée Girard, 10 Mars 2009
Publié le 13/08/2009 à 02:35 par tipoem
Noir sentiment qui doucement s'en est allé,
Observe silencieux, le vide bien insipide
Qui trop vite, s'est profondément creusé
Au coeur d'une âme sans cesse rongée d'acide.
Arpente l'ennui qui attache mes chairs
Aux souvenirs passés... Lente agonie
Qui assaille mes journées vulgaires
Sans qu'un but n'y mêle vie.
Profondément enfoui, peu fier
Et mort dans sa lente agonie,
Le bonheur s'est enfin noyé
Sous l'océan de larmes assagies
Par les épreuves endurées,
Jusqu'à la fin, jusqu'à la nuit.
Timothée Girard, 2009
Publié le 13/08/2009 à 02:35 par tipoem
A l'envers? à l'endroit? Enlevez moi ce droit. Droit au larme que j'use à n'en plus pouvoir.
Que faire ? Que penser quand autour de soi, rien d'autre que rejet et pâle perchoir
Surplombant le long vide de la vie tourmentée d'un adolescent égocentrique et sans vouloir,
N'ose sortir de l'ombre et de la buée de l'invisible aux yeux larmoyants tels deux miroirs
Arrachant au monde seul la tristesse et le mal, sans autre sentiment que l'acharnement provisoire
Contre sa propre personne en espérant chaque jour que pire puisse arriver pour savoir
Aimer hier et haïr demain sans que sommeil protecteur ne porte conseil ou qu'un "faire valoir"
N'arpente les douloureux souvenirs et les sombres présages et sans que mon corps ne se sente choir.
Timothée GIRARD ? ( ou son inconscient? Les deux se mêlent sans que m'emmêle.) 2009
Publié le 13/08/2009 à 02:34 par tipoem
Main sur le coeur, lèvres sur le corps...
Amour en larmes, toujours aux armes
Au sein d'une douce et lente mort
Soucieuse de ne point fait trop de vacarme.
Départ amoureux à l'heureux sort
Qu'est la fin d'une belle agonie de charme
Sans que tristesse et regret trop fort
N'affaiblisse la quiétude de l'âme
Qui doucement s'en sera allé sans un effort.
Timothée Girard